Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

Laurine Thizy

Éditions de L'Olivier

18,00
8 mars 2022

adolescence, mort

Gabrielle est une jeune fille comme les autres, qui s’entraîne dure en GRS, est proche de son petit frère et de son arrière-grand mère.
Mais Gabrielle a les mains brûlées, et petit à petit commence à cacher des choses à ses parents.
J’ai aimé découvrir Gabrielle depuis sa naissance particulière jusqu’à son lent déclin, par chapitres alternés.
J’ai aimé l’arrière-grand mère venue d’Espagne pendant la Guerre. Une femme forte mais qui fait peser sur les frêles épaules de la jeune fille un poids bien trop lourd.
J’ai aimé la sainte vierge en statue qui intervient par ses mimiques dans la relation entre l’arrière grand-mère Maria et son arrière petite fille Gabrielle.
Le personnage de Gabrielle m’a parlé, bébé qui se bat en couveuse, petite fille chez qui rien ne dépasse, jeune fille qui se veut forte.
Mais son refus de faiblesse ne fera que la détruire.
J’ai aimé ces araignées qui tissent leurs toiles dans les bronches asthmatiques de Gabrielle et dont elle ne parle à personne, s’enfermant chaque jour un peu plus.
Je me suis demandée ce que venaient faire ces clowns Flip et Gino dans de courts chapitres. Et pourtant leur présence est indispensable.
Un roman fort qui m’a ému.
L’image que je retiendrai :
Celle de l’oreiller fleurit de Maria qui brule les mains de Gabrielle.

Roman

Albin Michel

19,90
8 mars 2022

abandon de lecture

Si j’ai aimé la construction du roman, je dois dire que les longs passages sur la nature et les bouleaux ne m’ont pas passionnés.

J’aurais au contraire aimé en savoir plus sur les parents qui aiment la Dive bouteille. Je ne les ai aperçu qu’en pointillés.

La construction m’a plu, qui remonte le temps, 2 heures par 2 heures, le jour de l’enterrement de la mère des garçons.

Entre chacun de ces chapitres, nous suivons les souvenirs de garçons.

Mais qui parle ? Un narrateur qui serait un des enfants ? Cela m’a gêné.

Et puis Molly, étrange créature dont j’avais deviné, si ce n’est le rôle, du moins la nature.

Cela reste un roman habile qui mêle nature-writting et révélation fracassante.

roman

Grasset

19,00
8 mars 2022

abandon de lecture

Le doigt dont il est question, c’est le majeur, celui que l’on dresse lorsque l’on insulte sans prononcer un mot.

C’est ce que fait cette professeur agrégée de Lettres Modernes devant son lycée à un automobiliste qui l’a klaxonné. Un geste qui ne restera pas anodin.

Et à l’auteure de nous expliquer que cette jeune professeure a foi en son métier, auréole au vent et Molière en bandoulière. Une hussarde noire des lycées qui y croit, verrouille tout jusqu’à ce que le petit grain de sable de la violence fasse irruption.

Cela aurait pu être un livre passionnant sur l’origine de la violence : celle subit par la jeune prof depuis son enfance, celle contre laquelle elle oppose Racine. Mais le style de l’auteure, trop haché, trop rapide, ne m’a pas permis de m’installer dans son livre.

J’avais pourtant aimé les citations à chaque début de partie. Oh, pas celles de Grands Auteurs mais plutôt de lycéens, comme un contre-pied amusant.

22,00
8 mars 2022

abandon de lecture

Je suis entrée dans cette lecture pleine d’espoir. J’ai lu facilement jusqu’à la page 163. Jusqu’à ce que le secret de famille soit dévoilé en partie.

J’ai posé le livre et je me suis dit : non, déjà ? Que va raconter l’auteur maintenant ? Il y a forcément autre chose.

Oui, la honte, la honte, la honte qui expliquerait les meurtres. J’ai trouvé cette explication un peu courte.

Et bien non. J’ai fini par m’ennuyer, lire en avance rapide, lire les derniers chapitres sans révélation fracassante en diagonal.

22,00
8 mars 2022

abandon de lecture

Je suis entrée coeur vaillant dans ce roman, prête à lire une langue travaillée et cisellée ; une histoire passionnante.

Je me suis accrochée jusqu’à la page 70 à peu près.

Trop de mots inusités, un style ampoulé ont eu raison de ma patience.

Ce fameux roman n’a pas aiguisé mon intérêt ; les personnages m’ont paru fades et sans profondeur.

Et lire les affres d’un doctorant à la recherche d’un livre ne m’a pas paru passionnant.

Lorsque j’ai posé ce livre, je n’ai pas eu envie d’y revenir.